Domiciliationentreprise

Seuls les voyants inscrits sur les registres de commerce sont sérieux

Les voyants doivent respecter plusieurs conditions pour pouvoir s’exercer surtout au niveau fiscal. De ce fait, les voyants sérieux doivent être inscrits sur les registres de commerce, d’où d’être en règle avec les impôts. Toutefois, la majorité des voyants exercent de manière clandestine pour fuir la fiscalité, mais aussi de pouvoir gagner encore plus. Désormais, l’inscription aux registres de commerce est un critère exigé par les consultants avant de consulter un voyant, en plus de leurs expériences et dons de voyance.

La majorité des voyances sont dans l’illégalité

Effectivement, la majorité des voyants s’exercent dans l’illégalité que ce soit dans des cabinets clandestins ou dans des sites web. Ces voyants consultent en ligne et en tant que métier, ils doivent s’acquitter des impôts y afférents. Ces derniers temps, de plus en plus de clients se rétractent envers ces voyants, car l’inscription dans les registres de commerce est un gage de sérieux. C’est aussi un synonyme d’honnêteté envers l’État, tendant les clients à croire que les voyants malhonnêtes avec les autorités sont forcément les mêmes avec leurs clients. De ce fait, pratiquer la voyance en toute légalité et payer les impôts devient des critères de qualité exigés par les consultants. Que ce soit en ligne ou dans les cabinets, les voyants doivent fournir des informations concernant leurs entreprises comme les cosmospace informations légales qui garantissent le sérieux, les services de qualité, ainsi que la notoriété.

Savoir reconnaitre les bons voyants

En plus de l’honnêteté, un bon voyant doit respecter d’autres critères pour être crédible. Les voyants doivent offrir des essais gratuits tout en respectant une éthique irréprochable, d’où de ne pas traiter des sujets sensibles comme la mort ou les maladies. De plus, un voyant de qualité n’apporte jamais de certitudes tout en évitant tout ce qui est occulte, de ne jamais confondre les supports divinatoires et surtout d’interroger fréquemment ses clients.